Dimanche 2 août

18h, Église Sainte-Eugénie, Saillagouse

GIACOMO PUCCINI

“L’essence de La bohème”

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

Núria Vilà,  (Mimi)

Facundo Muñóz (Rodolfo)

Romina Krieger (Musetta)

Eduard Moreno (Marcello)

Cerdagne chœur d’enfants

Cerdagne Festival Chœur

Carme Baulenas Relats (chef de chœur), Nicolas Licciardi (pianiste du chœur)

Maria Voronkova ( mise en scène)

Maestro Guerassim Voronkov (direction musicale)

         

      

Présentation

“L’essence de La bohème”

Opéra en 4 tableaux de Giacomo Puccini

Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, d’après le roman d’Henry Murger, Scènes de la vie de Bohème. Créé le 1er février 1896 au Teatro Regio de Turin, sous la direction d’Arturo Toscanini.

Une histoire d’amour à Paris, où une bande de jeunes artistes sans-le-sou profite de la vie pour égayer son quotidien, souvent misérable. Ils vivent leur passion jusqu’au jour où le destin en décide autrement et bouleverse leur réalité à jamais. Au départ, un roman plaisant d’Henry Murger, à l’arrivée une des plus belles pages du répertoire italien. La musique emporte tout sur son passage et émeut jusqu’aux larmes dans un ouvrage où tout n’est que vie et effusion de sentiments. Mimì et Rodolfo se rencontrent et s’aiment, avec en contrepoint dramaturgique la relation Musetta-Marcello, voilà la trame de l’œuvre qui concentre le tragique à la fin.

ACTE I , dans une mansarde

« Une grande fenêtre par laquelle on découvre une étendue de toits couverts de neige. À droite, une cheminée. Une table, un lit, quatre chaises, un chevalet de peintre sur lequel est posée une toile esquissée : des livres épars, des monceaux de papier. Rodolfo, songeur, regarde par la fenêtre. Marcello travaille à son tableau « Le passage de la Mer Rouge », les mains engourdies de froid. Il les réchauffe en soufflant dessus de temps en temps. »

Rodolphe le poète, Marcel le peintre, Colline le philosophe et Schaunard le musicien vivent sous les toits dans une mansarde dans le Quartier latin. C’est là que l’inséparable quatuor luttent contre la faim avec gaieté et jouent des tours au propriétaire de leur modeste logement quand il insiste pour toucher son loyer. Rodolphe écrit à sa table, pendant que Marcel peint “Le passage de la mer Rouge.” Au cours de leur duo, “Questo mar Rosso” (Cette mer Rouge), Rodolphe décide de sacrifier son manuscrit pour alimenter le poêle. Ils déchirent le premier acte et le jettent au feu.

Colline revient avec une pile de livres qu’il n’a pas réussi à engager au mont-de-piété. Un deuxième acte de la tragédie va au feu. Ils s’y chauffent, toujours affamés. Deux garçons apportent des provisions et du combustible, Schaunard entre derrière eux et jette de l’argent sur la table. Ils s’installent tous à la table. C’est la nuit de Noël et Schaunard propose qu’ils aillent ensuite dîner au Café Momus, leur repaire favori.

Mais on frappe à la porte, c’est Benoît, le propriétaire, qui vient chercher son loyer ! Les quatre amis l’invitent à boire avec eux, cela le rend bavard : il se vante des femmes qu’il a conquises dans des cafés louches. Les quatre amis feignent alors l’indignation. Lui, un homme marié, commettre des actes aussi peu honorables ! Ils le jettent dehors. Et voilà comment j’ai payé le loyer dit avec humour Marcello à ses amis.

Tous se mettent donc en route pour le Café Momus – sauf Rodolphe, qui doit auparavant terminer un

article pour une nouvelle revue, Le Castor. Il s’assied à sa table. Les idées ne viennent pas vite.

Soudain, on frappe timidement à la porte. « Qui est-ce ? » demande-t-il. Une voix de femme répond, hésitante : “Excusez-moi. Ma bougie s’est éteinte.” Rodolphe se précipite pour ouvrir la porte. Une frêle et séduisante jeune femme se tient sur le seuil. Elle tient sa bougie dans une main, et une clé dans l’autre. Rodolphe la prie d’entrer mais elle s’effondre sur une chaise, prise d’un accès de toux. Ayant repris ses esprits, elle ralluma sa bougie puis, au moment de repartir, Mimì pousse un cri : elle a laissé tomber sa clé. Ils la cherchent, mais Rodolphe la trouve le premier et la glisse dans sa poche. Guidé par la voix et les mouvements de Mimì, il se rapproche d’elle, saisit sa main, et lui dit tendrement : « Che gelida manina » (Cette petite main froide). Dans cet air, il lui dit qu’il est un poète et l’entraîne dans la confession éloquente de ses rêves et de ses espoirs. Vient ensuite la réponse de Mimì dans son air : « Mi chiamano Mimì»

Sa fragilité, due évidemment aux premiers effets de la phtisie, la rend encore plus ravissante « O soave fanciulla » (O délicieuse jeune fille) s’exclame Rodolphe, la prenant dans ses bras. C’est le début du duo d’amour. Ce motif du duo d’amour est utilisé à plusieurs reprises au cours de l’opéra et il est toujours lié au personnage de Mimì.

ACTE II, au Café MOMUS

« Une grande place avec diverses boutiques de toutes sortes. D’un côté le Café Momus. Rodolfo et Mimì évoluent parmi la foule. Colline se tient devant la boutique d’une rapetasseuse. Schaunard achète une pipe et un cor de chasse. Marcello se laisse entraîner çà et là au gré de la foule. C’est le soir. La veille de Noël. »

Des marchands ambulants vantent leurs marchandises; des bourgeois, des étudiants et des ouvrières s’interpellent; les clients du café passent commande un joyeux tourbillon que la musique décrit parfaitement. Colline se tient près d’un magasin de vêtements. Schaunard marchande le prix d’un cor avec un ferblantier. Marcello taquine les filles qui le bousculent dans la foule.

Rodolphe achète un chapeau pour Mimì. Ses amis sont assis à la terrasse du café. Il les rejoint avec Mimì, et la présente : « Si je suis poète, elle est la muse incarnée ».

Des boutiquières regardent une jeune femme qui s’approche et s’exclament: « C’est Musetta ! Ce qu’elle est belle! Un vieux gâteux l’accompagne ! ». Musetta et Marcello se sont aimés, querellés et séparés. Elle est maintenant la maîtresse d’Alcindoro, un riche vieillard. Quand elle arrive sur la place, il la suit difficilement, hors d’haleine. Bien que Musetta et Marcello fassent de leur mieux pour paraître indifférents, ils sont encore très émus l’un par l’autre.

Elle chante une valse : « Quando me’n vo’ soletta per la via » (Quand je me promène seule dans la rue), à l’intention de Marcello, pour qu’il comprenne qu’elle l’aime encore. C’est l’un des airs les plus célèbres de la partition.

ACTE III, La barrière d’Enfer

« Au-delà de la barrière, le boulevard extérieur ; à gauche un cabaret et une petite place bordée de platanes. Les douaniers sommeillent, assis devant un brasero. Du cabaret viennent de temps en temps des cris et des éclats de rire. C’est le mois de février, tout est recouvert de neige. C’est l’aube. Derrière la grille, quelques balayeurs attendent, battant la semelle. »

Une barrière à la sortie de Paris, sur la route d’Orléans ; une taverne dont l’enseigne est le tableau de Marcello, « La mer Rouge ». C’est l’aube, et l’orchestre illustre à merveille le froid qui règne. Des balayeurs des rues, des livreuses de lait, des paysans portant les produits de leur ferme, attendent de pouvoir pénétrer dans la ville. Les officiers de douane dorment assis autour d’un feu.

Mimì arrive, elle semble épuisée, un accès de toux la saisit. Elle fait parvenir un message à Marcello qui sort de la taverne. Il lui confie qu’il gagne mieux sa vie en peignant des enseignes que des tableaux, Musetta donne des leçons de musique. Rodolfo est avec eux. Mimì veut-elle se joindre à eux ? Elle pleure et lui avoue que la jalousie de Rodolfo est telle qu’elle craint qu’ils ne doivent se séparer.

Rodolfo sort de la taverne pour chercher son Marcello. Mimì se cache derrière un arbre et l’entend déclarer qu’il veut se séparer d’elle non pas à cause de leurs fréquentes disputes ou de sa jalousie, mais parce que Mimì est condamnée et que sa santé est en péril dans la mansarde mal chauffée, où les courants d’air sont constants : « Mimì est une fleur de serre. La pauvreté la flétrit ; pour lui redonner la vie, l’amour ne suffit pas. » déclare-t-il à son ami.

Une toux violente révèle la présence de Mimì. Ils décident de se séparer. C’est Mimì qui prend l’initative de la rupture et fait ses adieux à Rodolfo :

Entre-temps, Marcel est retourné à l’auberge où il a trouvé Musetta en conversation galante avec un étranger. Cela provoque une dispute qui les entraîne dehors. L’adieu des amants devient ainsi un quatuor : « Addio, dolce svegliare » (Adieu, doux amour), chantent Rodolfo et Mimì, tandis que Marcello et Musetta s’accablent de reproches. Le compositeur a admirablement rendu la différence de tempérament entre les deux femmes – Mimì, douce et mélancolique, Musetta, agressive et chicanière, ainsi que l’effet produit sur les deux hommes par leur comportement. Marcello et Musetta se traitent respectivement de « Crapaud ! » et de « Vipère ! » en se quittant. Mimì chante « Ah ! Puisse cette nuit d’hiver durer à jamais », puis, avec Rodolfo : « Nous nous séparerons quand les roses fleuriront. »

ACTE IV , La mansarde

« Marcello est de nouveau devant son chevalet et Rodolfo est installé à sa table ; ils essaient de travailler, mais ils sont en train de bavarder . »

Dans la mansarde, Rodolfo se languit de Mimì dont il n’a aucune nouvelle, et Marcello de Musetta qui l’a une fois de plus quitté pour un de ses riches protecteurs. « Ah Mimì, tu più non torni », chante Rodolfo en contemplant le bonnet qu’il lui avait offert la veille de Noël « Ah, Mimì, tu n’es pas revenue»).

Les quatre amis essaient de parer à la pauvreté et à la tristesse en jouant la dignité, puis se livrent à toutes sortes de gambades dans leur grenier. La fête bat son plein quand la porte s’ouvre. Musetta entre et leur annonce que Mimì est mourante. Son dernier souhait est de pouvoir retourner dans cette mansarde où elle a été si heureuse avec Rodolfo…

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Núria Vilà, soprano

Núria Vilà neix a Barcelona. Finalitza els estudis de Cant de Grau Superior al Conservatori Superior de Música del Liceu amb les màximes qualificacions amb Carmen Bustamante.

Amb l’Associació d’Amics de l’Òpera de Sabadell ha cantat Nabucco de Verdi (Anna), La Bohème de Puccini (Musetta), La Flauta Màgica (Primera Dama), Le Nozze di Figaro (Susanna), Don Giovanni (Donna Anna) i Così fan tutte (Fiordiligi) de Mozart completant així la trilogia Mozart/Da Ponte en escena. Així mateix, també ha cantat el rol d’Adina de l’Elisir d’amore de

Donizetti i Violetta de la Traviata de Verdi.

Ha cantat en altres produccions Dido i Eneas de Purcell (Second Woman), El Giravolt de Maig de Toldrà (Rosaura) així com la participació a Carmen de Bizet amb el rol de Frasquita i Cendrillon de Massenet (2n esperit, domèstica, 2ª noia) en el Gran Teatre del Liceu de Barcelona.

En el camp de la sarsuela ha cantat els següents títols: La del Soto del Parral de Soutullo y Vert(Aurora), Cançó d’amor i de guerra de F.M. Valls (Francina), Luisa Fernanda de Federico Moreno Torroba (Luisa Fernanda), El cantar del Arriero de Fernando Díaz Giles (Mariblanca), Huésped de El Sevillano de Guerrero (Raquel), Black el payaso de Sorozábal (Princesa Sofía), Agua azucarillos y aguardiente (Manuela) de F. Chueca, La del Manojo de rosas (Ascensión) de Sorozábal, etc.

En el camp de l’oratori, concert i simfònic cal destacar obres com el Gloria y Magnificat de Vivaldi , La Missa Brevis en F de J. Haydn, el “Somni d’una nit d’estiu” de F. Mendelssohn i La Novena Simfonia de Beethoven al Palau de la Música Catalana amb la OSV entre d’altres.

Ha ofert concerts arreu de Catalunya amb la finalitat de donar a conèixer les creacions musicals de dones compositores com Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, etc.

Ha cantat amb l’Ensemble de l’Orquestra de Cadaqués realitzant concerts a l’Auditori Nacional de Madrid i l’Auditori de Saragossa amb música de Robert Gerhard i Xavier Montsalvatge.

Ha treballat repertori amb Àngel Soler, Manel Cabero, Ricardo Estrada, Marta Pujol, entre d’altres i actualment reb classes de la mezzosoprano Francesca Roig així com també n’ha rebut de Mariella Devia, Jaume Aragall, Irene Theorin, Cindee Sanner, Claudia Patacca, Viorica Cortez, Raquel Pierotti, etc.

Ha guanyat el Primer premi en la modalitat de Cant en el 14è Concurs Internacional de música Josep Mirabent i Magrans. Ha estat Segon premi en el 6è Concurs Internacional Germans Pla Ciutat de Balaguer i 2n Premi en el IX Festival de Músics Joves de Catalunya. Ha estat finalista en el XII Concurs de Cant “Premi Manuel Ausensi”.

Facundo Muñóz, tenor

Diplômé à Córdoba, Argentine par le Conservatoire Provincial de Musique “Dr. Felix T. Garzón” avec le titre de Professeur Supérieur de Chant. Il s’est perfectionné en technique vocale avec les maîtres Anna María Musajo, Ricardo Yost (Institut supérieur de chant du Teatro Colón), Augusto Paltrinieri. Actuellement  il poursuit son perfectionnement  auprès du professeur Daniel Muñoz.

En 2018, il a interprété  Don José de «Carmen» et Pinkerton, “Madama Butterfly” avec ce rôle il débuta  dans cet opéra, pendant la saison estivale à Sitges, Barcelone ;Javier Moreno, de la zarzuela “Luisa Fernanda” au théâtre métropolitain de Medellín, en Colombie ;Rodolfo, de “La Boheme”. En 2019, Alfredo de «La traviata» à Medellín, en Colombie.

Dans son répertoire, il a interprété Don José dans “Carmen” de G. Bizet, Rodolfo dans “La boheme” et Pinkerton dans “Madama Butterfly” de G. Puccini, Alfredo dans “La traviata” de G. Verdi, Nemorino dans ” L’elisir d’amore “, Arturo dans” Lucia di Lammermoor “, Arlequin dans” I Pagliacci “de Rugero Leoncavallo, entre autres. Parmi les zarzuelas, Leandro dans “La tabernera del puerto” de P. Sorozabal, Javier Moreno dans “Luisa Fernanda” de Moreno Torroba. Gustavo dans “Los gavilanes” de J. Guerrero, Giuseppini dans “El dúo de la africana” de M. Fernández Caballero. Don Luis dans “El barberillo de lavapiés” de F. A. Barbieri. Roberto dans “Bohemios” de A. Vives. Jésus dans “Gigante y cabezudos” de M. Fernández Caballero. Principe Sergio dans “Katiuska” de Sorozabal.

Dans le domaine de l’oratorio, il a interprété comme soliste le “Requiem” et “Misa brevis” de W. A. ​​Mozart. “Jésus sur la montagne des oliviers” de L. V. Beethoven, entre autres.

En 2013, il a remporté le prix du public au “Concours international d’ Havanaires de Torrevieja”. En 2014, il a eu l’honneur de jouer Luis Mariano dans l’opérette “De Irún al mundo”, créée en son hommage.

 En 2015, il remporte le troisième prix du prestigieux “Concours international de chant de Ciudad de Logroño”.

  Il a joué dans divers Colisée de renom comme: Salle Dorée du Teatro Colon de Buenos Aires, Teatro San Martín et Teatro Real de Cordoba, Argentine. Auditorium national de Madrid; Théâtre Arriaga de Bilbao; Campoamor d’Oviedo; Jovellanos et La Laboral de Gijon; Côlon de la Corogne; Grand théâtre Liceo, Coloseum et Tivoli de Barcelone, métropolite de Medellín, Colombie, entre autres.

Son parcours musical commence très tôt, passant par diverses formations chorales jusqu’à ce qu’il fasse partie du chœur de chambre de sa province. En même temps , il fait  ses premiers pas à l’opéra et à la zarzuela. À 25 ans, il débute avec Alfredo qui a été très apprécié  dans le milieu de l’opéra.

  Il a également une solide formation en théâtre après avoir étudié la spécialité des techniques de théâtre et avoir travaillé le théâtre à Cordoba, en Argentine.

 

Romina Krieger, soprano

 Italo Argentina hija de músicos reconocidos, inicia sus estudios musicales a los 7 años. Licenciada en canto en el Conservatorio de Santa Cecilia de Roma, Italia. Tras realizar estudios como actriz en la Accademia di Arte Scenica “Ribalte di Enzo Garinei” en Italia y la licenciatura en Arte, Música y Espectáculo (Universidad de Roma TRE).

Realiza sus estudios de canto lírico de la mano de grandes maestros como Carmen Sensaud, Roberto Accurso, Dolors Aldea y Carmen Bustamante. Perfecciona sus estudios participando a diversos Masterclass con famosos maestros como Jaume Aragall, Renata Scotto, Montserrat Caballé.

Tiene la oportunidad de debutar muy joven en pequeños roles en Óperas y Operetas en el Luglio Trapanese (Trapani, Italia), la Ópera de Albacete (España), L’Estate Fiesolana (Firenze, Italia). A partir de 2002 ha realizado diversos recitales de Lied y ha participado a algunas Óperas en Italia, Buenos Aires y Barcelona. Canta el rol de María en la ópera de Astor Piazzolla “Maria de Buenos Aires” en Roma en 2005 en el Teofanio de Civitavecchia; en 2012 el rol de Barbarina y en 2013 y 2015 Susanna de “Le nozze di Figaro” de W. A. Mozart en los teatros de Rieti, Gubbio y Alcamo y el de Despina en la ópera “Così fan tutte” de W. A. Mozart en 2014 en Sulmona y Avezzano.

Ha tenido el honor de ser seleccionada para cantar como solista para el Santo Padre en el año 2015 en el “Concerto per Papa Francesco” en la Basilica di Santa Maria degli Angeli en Roma, ha cantado como solista en el concierto de abertura para la Asociacion Barenboim-Said en Sevilla en abril 2016.

En agosto 2017 ha debutado el rol de Flora en la Traviata de Verdi en el Palau de la Musica Catalana. En octubre 2017 ha debutado el rol de Berta en la produccion de “El Jove Barber de Sevilla”, la adapatcion de Il Barbiere di Siviglia de Rossini en el Gran Teatre del Liceu de Barcelona.

Actua en Palau de la Musica Catalana en la produccion de La Traviata de Verdi en los roles de Flora y en el de Annina y en la produccion de Carmen como Frasquita, ademas de cantar el rol de Papagena en la Flauta Magica. Desde 2017 colabora con el Maestro Guerassim Voronkov y la reconocida violinista Ala Voronkova. En febrero 2020 debutarà el rol de Micaela de “Carmen” con la orquesta metropolitana de Barcelona.

 

Eduard Moreno, barítono

Nacido en Barcelona, realiza los estudios de canto en el Conservatorio Superior de Música del Liceo con la soprano Carme Bustamante y repertorio con los pianistas Angel Soler y Manel Cabero. Asimismo ha trabajado con Jaime Aragall, Dalton Baldwin y repertorio de música italiana con Mauricio Colaccichi en Roma y con Vincenzo Spatola.

Como solista estrena la ópera “Bruna de Nit” de Xavier Pagès, dentro del Festival d’Opera de Butxaca de Barcelona. Canta también las óperas de Donizetti “Don Pasquale” (rol de

Malatesta) y “L’Elisir d’Amore” (rol de Belcore) el Teatro la Farandula de Sabadell. Interpreta también el papel de Eneas, dentro de la ópera Dido & Eneas, de H. Purcell y Nozze di Figaro de W.A. Mozart (rol de Conde).

Canta en Mexico la ópera de cámara “The Telephone”, de G. C. Menotti (rol de Ben) y diversos recitales de música española y zarzuela en una gira por el pais. Canta también la ópera “Il Segreto di Susanna” (rol de Gil)

Canta también la “Misa en Do menor” de Mozart, en el Festival Internacional de Musica Sacra de Tortosa, la “Misa Brevis KV.49” de Mozart, la “Misa de la Coronación” de Mozart y el “Requiem de Fauré”. Asimismo ha interpretado ciclos de lied como el Dichterliebe de Schumann y el Winterreise de Schubert.

Gana el concurso “Mirna Lacambra” de Sabadell, intepretando la ópera “Cosi fan tutte” de W. A. Mozart (rol de Guiglielmo) con la orquesta Sinfónica del Vallès. Recibe también el premio al “mejor intérprete de música catalana” en el “Concurso de Canto Mirabent i Magrans” de Sitges. Ha sido también finalista en el concurso para jovenes solistas en la Opera de Rouen – Haute Normandie, Francia.

Dentro de la temporada de los “Amics de l’Ópera de Sabadell” interpreta los títulos “Rigoletto” de Verdi (rol de Conde de Ceprano) y “Barbero de Sevilla” de Rossini (rol de Fiorello).

Ha cantado en recintos como: Foyer del Gran Teatro del Liceo, el Palau de la Musica Catalana, Teatro de la Farándula de Sabadell, Centre de Cultura Contemporània de Barcelona (CCCB), Auditorio Caja Madrid, Auditorio Josep Carreras de Vila-Seca, Auditorio Enric Granados de Lleida, el Círculo del Liceo y el Salón de los Espejos del Gran Teatro del Liceu, entre muchos mas. Fuera de España ha actuado en Francia, Suiza, Alemania, México e Italia.

Paralelamente a su carrera musical, es Licenciado en Humanidades por la Universidad Pompeu Fabra y Máster en Gestión Cultural por la Universitat de Barcelona.

Cerdagne Festival Chœur

Sopranos:

Sara Aliaga 

Suzy Marie

Cristina Gòdia

Sarah Edde

Nathalie Naberg

Victoria Saura

Conchi Blanco

Altis:

Carme Baulenas

Jackie  Pignède

Montse Blanchart

Carme Puche

Maria Ange Thomas

Michèle Komaroff

Tenors:

Daniel Lacotte

Xavier Cuní

Joan Bragulat

Sergi Riba

Josep Lluís Carmona

Josep Mª Andorra

Lorenzo Izquierdo

Baixos:

Michel Komaroff

Joan Carles Rodríguez

Carles Welch

Xavier Baladia