Samedi 3 Août

20h, Église Sainte-Eugénie, Saillagouse

“L’essence de

LA TRAVIATA”

G. VERDI

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

Direction musicale: Guerassim Voronkov

Mise en scène: Maria Voronkova

Costumes: Proxxima Design

Avec
María Casado (Violetta Valéry)

Facundo Muñoz (Alfredo Germont)

Jorge Tello (Giorgio Germont)

Cerdagne Festival Chœur

Carme Baulenas Relats (chef de chœur), Nicolas Licciardi (pianiste du chœur)

    

Présentation

LA TRAVIATA DE VERDI

FICHE RÉSUMÉ
La Traviata est un opéra en trois actes, dont le livret est de Francesco Maria Piave, et la musique de Giuseppe Verdi. Inspiré du roman et de la pièce de théâtre La Dame aux camélias (1847/1852) d’Alexandre Dumas fils, l’opéra fut créé à Venise au Théâtre de La Fenice, le 6 mars 1853. La version de La Traviata qui sera présentée à Saillagouse est mise en scène par Maria Voronkova et dirigée par Guerassim Voronkov; une adaptation pour 3 personnages et piano, avec narration.
La Traviata raconte l’histoire de Violetta, courtisane de santé fragile, qui choisira de renoncer à sa vie mondaine parisienne par amour pour Alfredo Germont, puis devra renoncer à cet amour par sacrifice.

Les personnages, leur rôle et leur voix:

Violetta Valéry | Personnage principal, courtisane | Soprano Alfredo Germont |Amant de Violetta | Ténor
Giorgio Germont |Père d’Alfredo |Baryton

L’ARGUMENT

Acte 1

Violetta Valéry, courtisane de haut rang, donne une grande soirée, où elle rencontre le jeune

Alfredo Germont. Cette nuit est née l’amour entre eux deux.
Restée seule, Violetta s’avoue troublée par ce jeune homme qui a éveillé en elle des rêves enfouis depuis l’enfance. Mais elle revient brutalement à la réalité… Sa destinée n’est pas de vivre pour l’amour d’un seul homme : elle doit rester libre et parcourir les chemins du plais ir.

Acte 2

Violetta a fini par céder à l’amour d’Alfredo et s’ est réfugiée avec lui dans sa maison de campagne. Alfredo apprend d’Annina, la femme de chambre de Violetta, que sa maîtresse
doit vendre ses biens pour faire face à des problèm es matériels. Il décide alors de regagner Paris afin de trouver l’argent nécessaire. Violetta attend son homme d’affaires, mais c’est
Giorgio Germont, le père d’Alfredo, qui se présente. Il aborde Violetta avec froideur, persuadé que la jeune femme ne pense qu’à soutirer de l’argent à son fils. Il se radoucit lorsqu’il découvre la vérité, mais demande toutefois à Violetta de renoncer à Alfredo. Elle refuse.
Germont évoque alors sa fille, qui ne peut se marier à cause de la liaison scandaleuse de son
frère. Comprenant que son passé la poursuivra toujours, Violetta cède, la mort dans l’âme :
elle quittera Alfredo et reprendra son ancienne vie. Germont prend congé, ému par la noblesse de cette femme qu’il a contrainte au sacrifice. Elle s’apprête à écrire une lettre de
rupture à son amant. Le retour d’Alfredo la surprend et elle s’éclipse après des adieux que le
jeune homme ne comprend pas, jusqu’à ce qu’il ouvrela lettre que Violetta lui fait parvenir quelques instants plus tard. Germont revient et, sans rien dire de sa visite à Violetta, cherche à consoler le désespoir de son fils en lui vantant les vertus de la vie familiale. Mais Alfredo ne
songe qu’à retrouver Violetta.

Une fête bat son plein chez Flora Bervoix, une amie de Violetta. Alfredo surgit.
Alfredo n’a qu’un seul désir : se venger. Violetta s’évanouit et le baron provoque Alfredo en duel. Germont, qui a suivi son fils, lui reproche d’insulter une femme de cette manière.

Acte 3

Violetta, gravement malade, est abandonnée de tous. Seule, la fidèle Annina est auprès d’elle. Son médecin passe la visiter comme tous les matins et confie à Annina que Violetta n’a plus
que quelques heures à vivre. Dehors, les rues de Paris renvoient l’écho des fêtes du Carnaval. Germont a écrit à la jeune femme pour lui annoncer qu’Alfredo a blessé le baron au cours du duel. Il a dû s’éloigner mais son père lui a avoué la vérité et Alfredo est sur le chemin du
retour. Violetta l’attend désespérément, même si elle pense qu’il est maintenant trop tard.
Alfredo arrive enfin. Il demande à Violetta de lui pardonner. Ils quitteront Paris à nouveau et
elle recouvrera la santé. Germont vient à son tour rendre visite à la jeune femme, qu’il considère à présent comme sa fille, mais celle-ci est à bout de forces. Un dernier sursaut de vie semble la ranimer, puis elle retombe, morte.

DU ROMAN À L’OPÉRA

Alexandre Dumas fils (1824-1895)écrit le roman La Dame aux caméliasen 1848.
Sans être autobiographique, ce roman évoque la vie d’une célèbre courtisane Marie Duplessis quifut sa maîtresse. Comme Marguerite Gauthier, l’héroïne du roman, Marie Duplessis(1824-1847) issue d’une famille modeste devint l’une des “cocottes” les plus mondaines de Paris, aux amants illustres. D’une grande beauté et sensualité, elle avait choisi pour emblème le camélia, fleur onéreuse, sans odeur et éphémère. Atteinte de phtisie (tuberculose pulmonaire), elle mourut à l’âge de 23 ans.
En 1849, Alexandre Dumas fils en écrit une adaptation théâtralequi ne sera créée, pour des problèmes de censure, qu’en 1852 au théâtre du Vaudeville. Ce drame en 5 actes connaît tout de suite un immense succès. Dans cette versionquelque peu édulcorée, pour ne pas choquer la société

bourgeoise, l’héroïne est moins virulente, ses problèmes financiers atténués et elle ne meurt plus seule mais entourée de tous, y compris du père de son amant, ainsi pardonnée et réconciliée avec le monde bourgeois. De séjour à Paris, Giuseppe Verdi (1813-1901) assiste en 1852 à l’une des représentations de La Dame aux camélias. Il est séduit par ce drame qui n’est pas sans rappeler son histoire personnelle : sa liaison avec la soprano Giuseppina Strepponi difficilement acceptée par son entourage provincial, la société mondaine parisienne qu’il côtoie régulièrement… Lorsque, de

retour en Italie, La Fenice de Venise lui commande un opéra, il s’adresse au librettiste
Francesco Piave pour l’adaptation de la pièce de Dumas. Dans l’opéra, l’histoire est transposée au XVIIe et le statut social de l’héroïne, Violetta, est plus flou. Les sentiments et l’intériorité du personnage seuls prédominent. D’abord intitulé Amore e morte, il devient La Traviata signifiant en Italien La dévoyée. Si la première représentation le 6 mars 1853 est un véritable fiasco (probablement en raison des solistes), les représentations qui suivirent furent plus mitigées et la reprise un an plus tard, un triomphe incontestable.

María Casado (soprano)

Soprano née à Palma de Mallorca spécialisée dans le répertoire Italien,elle a déjà interprété entre autres  les rôles de Gilda ,Norina et Adina.

Dans ses futurs contrats elle va chanter le rôle de Gilda de G. Verdi l’hiver prochain en Italie .Récemment elle a tenu le rôle de Marie dans  « La fille du Régiment  »de G.Donizetti avec la compagnie Lyrique d’Andorre et elle a repris les rôles de Rosina du « Barbier de Séville »de G Rossini et de Gretel de «Hänsel et Gretel» de E. Humperdinck qu’elle avait déjà chanté auparavent  respectivement en Italie et en Andorre.

Cette année, elle  a interprété le rôle de Violetta de « La Traviata » de G.Verdi,aussi bien en Italie que dans divers autres lieux.

Elle a été finaliste de la XXI édition en 2018 du prestigieux Concours International de chant Lyrique Ville de Trujillo (Pérou).Elle a obtenu le second prix au III Concours International de chant « UN FUTURO DEARTE » (2016 ) ,organisé par le Festival Opéra de Medinacelli (Espagne).

Facundo Muñoz

Diplômé à Córdoba, Argentine par le Conservatoire Provincial de Musique “Dr. Felix T. Garzón “avec le titre de Professeur Supérieur de Chant. Il s’est perfectionné en technique vocale avec les maîtres Anna María Musajo, Ricardo Yost (Institut supérieur de chant du Teatro Colón), Augusto Paltrinieri. Actuellement  il poursuit son perfectionnement  auprès du professeur Daniel Muñoz.

En 2018, il a interprété  Don José de « Carmen » et Pinkerton,  “Madama Butterfly” avec ce rôle il débuta  dans cet opéra, pendant la saison estivale à Sitges, Barcelone ;Javier Moreno, de la zarzuela “Luisa Fernanda” au théâtre métropolitain de Medellín, en Colombie ;Rodolfo, de “La Boheme”. En 2019, Alfredo de «  La Traviata » à Medellín, en Colombie.

Dans son répertoire, il a interprété Don José dans “Carmen” de G. Bizet, Rodolfo dans “La boheme” et Pinkerton dans “Madama Butterfly” de G. Puccini, Alfredo dans “La traviata” de G. Verdi, Nemorino dans ” L’elisir d’amore “, Arturo dans” Lucia di Lammermoor “, Arlequin dans” I Pagliacci “de Rugero Leoncavallo, entre autres. Parmi les zarzuelas, Leandro dans “La tabernera del puerto” de P. Sorozabal, Javier Moreno dans “Luisa Fernanda” de Moreno Torroba. Gustavo dans “Los gavilanes” de J. Guerrero, Giuseppini dans “El dúo de la africana” de M. Fernández Caballero. Don Luis dans “El barberillo de lavapiés” de F. A. Barbieri. Roberto dans “Bohemios” de A. Vives. Jésus dans “Gigante y cabezudos” de M. Fernández Caballero. Principe Sergio dans “Katiuska” de Sorozabal.

Dans le domaine de l’oratorio, il a interprété comme soliste le “Requiem” et “Misa brevis” de W. A. ​​Mozart. “Jésus sur la montagne des oliviers” de L. V. Beethoven, entre autres.

En 2013, il a remporté le prix du public au “Concours international d’ Havanaires de Torrevieja”. En 2014, il a eu l’honneur de jouer Luis Mariano dans l’opérette “De Irún al mundo”, créée en son hommage.

 En 2015, il remporte le troisième prix du prestigieux “Concours international de chant de Ciudad de Logroño”.

  Il a joué dans divers Colisée de renom comme: Salle Dorée du Teatro Colon de Buenos Aires, Teatro San Martín et Teatro Real de Cordoba, Argentine. Auditorium national de Madrid; Théâtre Arriaga de Bilbao; Campoamor d’Oviedo; Jovellanos et La Laboral de Gijon; Côlon de la Corogne; Grand théâtre Liceo, Coloseum et Tivoli de Barcelone, métropolite de Medellín, Colombie, entre autres.

Son parcours musical commence très tôt, passant par diverses formations chorales jusqu’à ce qu’il fasse partie du chœur de chambre de sa province. En même temps , il fait  ses premiers pas à l’opéra et à la zarzuela. À 25 ans, il débute avec Alfredo qui a été très apprécié  dans le milieu de l’opéra.

  Il a également une solide formation en théâtre après avoir étudié la spécialité des techniques de théâtre et avoir travaillé le théâtre à Cordoba, en Argentine.

facundo.m.tenore@gmail.com

facundomunoz.com

Jorge Tello Rodriguez (Bariton)

Il démarre sa carrière musicale à Barcelone, où il débute à l ‘Opéra de Sabadell, en commençant par divers rôles parmi lesquels se distinguent  Figaro du”Il Barbiere di Siviglia”de  G.Rossini, en plus de Schaunard

de “La Bohème” et  Mercutio  “Roméo et Juliette” de Ch. Gounod, entre autres. Dans le répertoire Rossinien, à part Figaro  il a interprété “Il Signor Bruschino” et “L’occasione fa il ladro”, sous la direction du  Ténor Raul Giménez .Avec le ténor argentin et l’opéra  de Sarria il a  également interprété Gasparo de “Rita” de G. Donizzeti.                                                  Figaro de Rossini est un des derniers rôles de sa carrière avec lequel il s’est présenté , en plus de la Saison Catalane d’ Opéra , au  Gigli Opera Festival de Recanati en  Italie,dans la Saison de «  Associazione Villa Incanto » sous la  direction  de Mtro Riccardo Serenelli.                                                       Dans le répertoire verdien, Giorgio Germont de « La Traviata » est un rôle qu’il interprète fréquemment aussi bien  à Barcelone que  dans la saison du Mtro. Serenelli . Il a aussi  pu faire  la première du titanesque Rigoletto dans les  Villes de Caprile et Pesaro (Italie). L’une des  ses meilleures critiques actuelles  a été pour  l’interprétation de Marcello de “La Bohème” avec la société Euroclassics en tournée à Majorque. Dans la saison de lima-Pérou Opéra, il a interprété Valentin de “Faust”de Ch.Gounod, réalisé par Matteo Pagliari, et le rôle de Gusmano de”Alzira”de G.Verdi, dirigé  par Oliver Diaz dans le Gran Teatro Nacional de Lima, tous deux avec un grand succès critique . Cette année, il commence sa collaboration avec le « Teatre Principal de Palma de Mallorca », avec le rôle de Le Bailli de”Werther”, sous la direction musicale de Cristobal Soler et Graham Vick. Récemment, il a eu un succès particulier pour  Figaro “Il Barbiere di Siviglia” pour la réouverture de la saison d’opéra du Teatro de l’Unione di Viterbo. Cette année en juillet il a créé à Caltagirone (Sicile) l’Alfio de “Cavalleria Rusticana” avec la célèbre soprano Katia Ricciarelli dans le rôle de Santuzza au mois d’Août il  présentera en avant-première le Silvio de “I Pagliacci” sur la scène prestigieuse de Taormina (Sicile) au               «  Mythos Opera Festival ».

Cerdagne Festival Chœur

Sopranos:

Sara Aliaga 

Suzy Marie

Cristina Gòdia

Sarah Edde

Nathalie Naberg

Victoria Saura

Conchi Blanco

Altis:

Carme Baulenas

Jackie  Pignède

Montse Blanchart

Carme Puche

Maria Ange Thomas

Michèle Komaroff

Tenors:

Daniel Lacotte

Xavier Cuní

Joan Bragulat

Sergi Riba

Josep Lluís Carmona

Josep Mª Andorra

Lorenzo Izquierdo

Baixos:

Michel Komaroff

Joan Carles Rodríguez

Carles Welch

Xavier Baladia